Faites procéder aux contrôles des
installations. Le cas échéant, appuyez-vous sur des organismes
agréés.
Procédez à la réception du
chantier. Ce point est relativement important si vous devez faire jouer
votre contrat d’assurance en cas de malfaçon.
N’oubliez pas qu’un assureur n’interviendra que s’il est en possession
d’un document attestant la réception et mentionnant clairement
la date de celle-ci.
L’artisan et/ou l’entrepreneur français
qui construit en Suisse peut bénéficier des mesures de protection
de l’hypothèque légale (article 837 ss du Code civil suisse),
c’est-à-dire un droit de gage sur l’immeuble, si le client ne paie pas. Il est conseillé de passer par une étude d’avocats.
Facturez rapidement vos prestations et travaux.
Effectuez toutes les démarches nécessaires concernant les salariés :
fin de contrat de travail pour la main-d’œuvre locale,
main-d’œuvre détachée,
se radier des caisses sociales suisses et,
le cas échéant, récupérer les sommes réglées.
N’oubliez
pas de conserver les documents sociaux établis à l’occasion
de votre activité.
Préparez
le « retour » éventuel du matériel et des matériaux :
carnet ATA, douanes.
L’assurance décennale n’est pas obligatoire en Suisse pour les activités du bâtiment. Il est cependant recommandé de s’en enquérir. Voyez cela avec votre compagnie d’assurance.
Soyez précis et organisé par rapport au planning de fin de chantier. C’est un aspect fondamental en Suisse.